Trop chauve pour être une rock star, trop asthmatique pour être footballeur, pas assez alcoolique pour être écrivain, trop Français pour être Anglais, pas assez suicidaire pour être artiste, trop intelligent pour la télé-réalité. Il ne me restait pas grand' chose, et ce pas grand' chose, c'est devenu Fury Magazine. Hong Kong Fou-Fou
Des mots qui se suivent et qui parlent de choses. De la mode comme dans Zembla, de la bravoure comme dans Casimir, des gadgets comme dans Pif, des avis comme dans les Jeux de 20 heures, de l’honnêteté comme dans une agence immobilière, de la subjectivité latente comme dans la vraie vie, de la sagesse désabusée, de l’action pour y sauter dedans, du dépaysement urbain, des situations, des effets émotionnels bon marché, des auteurs qui se relisent, des phrases courtes et de la facilité.
Pourquoi tant d’efforts ? Heu... GoudurixYZ
- Fury Magazine, c’est une gorgée d’élégance, ajoutez un peu de rugby, un tiers de football frais et non glacé et une petite dose de décalage. Agitez longuement. Ajoutez de la musique pilée, j’insiste, agitez et servez dans une coupe Webb Ellis…
- Non, une coupe UEFA !!! (Voix venant du fond de la salle) - PAF !!! - Aïe, mon nez…
- Et mettez un chroniqueur... Non, deux, vous pourrez ainsi les voir se heurter durement avant que le rédac’chef ne les sépare… Wally Gator
N'hésitez pas à nous écrire : fury.mag@gmail.com (Pas de compliments, nous sommes modestes. Pas de critiques, nous sommes susceptibles. Pas d'insultes, nous sommes hyper baraqués. Pas de propositions à caractère sexuel, nous sommes fidèles. Ah, GoudurixYZ me demande d'effacer la dernière phrase)
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Il y a quelques jours, j'ai eu une révélation, j'ai réalisé une chose à laquelle je
n'avais jamais pensé et qui concerne la vie, la mort et la mécanique quantique. En bref, je me suis pris un bon coup de pied occulte...
Lorsque j’entends pour la première fois un morceau des
Housemartins (l’incontournable "Happy Hour"), au début de l’année 1988, c’est un double choc. Non seulement je découvre une sonorité unique mais
j’apprends dans la foulée que le groupe n’existe plus : ils se sont séparés quelques mois auparavant (novembre 1987). Je me renseigne un peu plus et rapidement je m’aperçois que le groupe
n’a fait que trois albums. Quelle aubaine pour ma bourse de lycéen : une intégrale à pas cher !!! « London 0 – Hull 4 », « The people who grinned themselves to
death » et le double « Now that’s what I call quite good » trouvent une place de choix dans ma chambre et rejoignent très rapidement la catégorie des disques dont on ne se lasse
pas et qui tournent en boucle. Je me réveille avec, je vis avec, je m’endors avec et j’en rêve la nuit. Des mélodies fraîches couplées à la voix époustouflante de Heaton : le cocktail est
terriblement efficace. Les messages franchement engagés me passent très largement au dessus de la tête. Et pourtant, ils figurent en bonne place sur les pochettes.

